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La différence entre Low code et Nocode

Avec le besoin exponentiel de création de logiciels et l’évolution du langage informatique, de nouvelles manières de créer des solutions digitales sont apparues. Il s’agit de plateformes de développement appelées low code ou no code qui s’imposent désormais dans le développement des systèmes d’information et d’applications des entreprises. 

Ces plateformes de développement simplifié ouvrent un champ des possibles en permettant d’accélérer la production d’applications grâce à la simplification du processus de création. 

Vu les temps qui courent, ces deux technologies semblent donc promises à un bel avenir. Mais pour bien comprendre de quoi il s’agit, attardons-nous sur ce qu'elles sont réellement et en quoi le low code et le no code sont vraiment différents ?

D’où viennent les technologies low code / no code ?

Il y a 40 ans, il était déjà possible de trouver des outils qui permettaient de créer sans savoir coder. En 1980, Hypercard permettait de réaliser des applications sur Mac sans une ligne de code. Le concept n’est donc pas vraiment nouveau. Mais quatre décennies plus tard, ces technologies de développement simplifié ont désormais un nom : low code et no code. 

C’est particulièrement grâce à deux révolutions récentes que ces plateformes ont pu passer dans une tout autre dimension et sont rentrées dans l’histoire de la programmation informatique : 

  • le cloud qui permet d’accéder à la data sans limite d’espace ni de temps,
  • les API qui permettent la création de microservices, résolvant chacun une problématique et qui travaillent très bien ensemble. 

Pourquoi 2021 est l’année de l’accélération ?

Gartner estime à 500 millions le nombre d’applications qui vont être créées d’ici 2024. Avec 0,3 % seulement de la population mondiale qui sait coder, le défi est impossible à relever. D’ailleurs, rien qu’aux Etats-Unis, le bureau du travail prévoit que les besoins de faire appel à des développeurs augmenteraient de plus de 50 % tous les 10 ans sans l’utilisation de solutions low code / no code. 

Toutes ces études montrent bien l’urgence à trouver des solutions pour répondre aux besoins de création en logiciels des entreprises. Mais côté PME, la pénurie de développeurs qui s’accélère n’est pas le seul problème ; les projets informatiques sont longs à mettre en œuvre et ils coûtent cher. Ainsi, pour répondre à leurs projets numériques et leur permettre de rester concurrentiels, le développement low code / nocode est une alternative plus qu’intéressante.

En effet, certaines entreprises, leader de leur marché, sont confrontées à des startups agressives qui disposent de fonds importants pour soutenir leur digitalisation et leur innovation. Pour ne pas se laisser dépasser par des structures qui peuvent investir beaucoup sans avoir besoin d’être rentables immédiatement, les PME ont la possibilité aujourd’hui de se tourner vers les solutions low code / nocode qui permettent de répondre à tous types de projets (click and collect, CRM, ERP, application métier, site e-commerce, marketplace...).

"A ce jour, il n’y a aucune raison qu’un outil nocode ne puisse pas délivrer le même service qu’un outil traditionnel. Nous rencontrons rarement de limites dans les fonctionnalités”, explique Francis Lelong, CEO et cofondateur d’Alegria.tech.

Low code et no code permettent donc de répondre aux besoins exponentiels en création de logiciels, mais comment fonctionnent-elles exactement et qu’est-ce qui les différencient l’une de l’autre ?

Plateformes No code vs. plateformes Low code, de quoi parle-t-on exactement ?

Les plateformes de développement no code et low code sont des espaces unifiés qui permettent à une seule et même personne de travailler de manière fluide les trois aspects d’un projet informatique :

  • le front ou l’aspect visuel d’une application,
  • la logique pour organiser les processus du projet,
  • la base de données pour structurer la data interne.

La première différence réside dans la couche de code à appliquer dans la plateforme. 

Ainsi, les outils nocode permettent de créer des applications sans une seule ligne de code, que ce soient pour la création de sites web, d’applications métiers, de landing pages, de newsletters, de chatbots, d’automatisation… Sont qualifiées de Nocode, les plateformes de programmation visuelle qui, par un simple glisser-déposer, donnent la possibilité à n’importe quel utilisateur de construire des applications ou éléments images, formulaires, fonctionnalités…

Sur les plateformes de développement low code, le développement de la solution digitale nécessite forcément une certaine quantité de code pour arriver au produit fini (20 à 30 % en moyenne). 

La confusion entre les deux termes est encore fréquente, pourtant, une différence fondamentale existe, qui concerne l’utilisateur final de ces plateformes.

La vraie différence entre le Nocode et le Low code

Comme nous venons de le voir, les plateformes low code nécessitent une couche de code qui demande à l’utilisateur de le maîtriser ; il faut donc faire appel à des développeurs low code pour les utiliser. 

Quant aux plateformes Nocode, elles donnent, pour la première fois, à des non-développeurs le pouvoir de créer des applications : ce sont des citoyens développeurs (ou citizen developer).

L’évolution fondamentale réside dans le mouvement de citizen development qui a émergé de manière très forte aux Etats-unis ces dernières années. Des personnes de tout horizon peuvent désormais imaginer et concevoir librement des solutions digitales grâce à leur pouvoir d’abstraction et aux outils Nocode.

Le low code a, quant à lui, le rôle de permettre à des développeurs d’aller beaucoup plus vite dans la création de logiciels nécessitant encore, pour le moment, une couche de code qui n’a pas encore été imaginée et simplifiée par le Nocode.


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Avec le besoin exponentiel de création de logiciels et l’évolution du langage informatique, de nouvelles manières de créer des solutions digitales sont apparues. Il s’agit de plateformes de développement appelées low code ou no code qui s’imposent désormais dans le développement des systèmes d’information et d’applications des entreprises. 

Ces plateformes de développement simplifié ouvrent un champ des possibles en permettant d’accélérer la production d’applications grâce à la simplification du processus de création. 

Vu les temps qui courent, ces deux technologies semblent donc promises à un bel avenir. Mais pour bien comprendre de quoi il s’agit, attardons-nous sur ce qu'elles sont réellement et en quoi le low code et le no code sont vraiment différents ?

D’où viennent les technologies low code / no code ?

Il y a 40 ans, il était déjà possible de trouver des outils qui permettaient de créer sans savoir coder. En 1980, Hypercard permettait de réaliser des applications sur Mac sans une ligne de code. Le concept n’est donc pas vraiment nouveau. Mais quatre décennies plus tard, ces technologies de développement simplifié ont désormais un nom : low code et no code. 

C’est particulièrement grâce à deux révolutions récentes que ces plateformes ont pu passer dans une tout autre dimension et sont rentrées dans l’histoire de la programmation informatique : 

  • le cloud qui permet d’accéder à la data sans limite d’espace ni de temps,
  • les API qui permettent la création de microservices, résolvant chacun une problématique et qui travaillent très bien ensemble. 

Pourquoi 2021 est l’année de l’accélération ?

Gartner estime à 500 millions le nombre d’applications qui vont être créées d’ici 2024. Avec 0,3 % seulement de la population mondiale qui sait coder, le défi est impossible à relever. D’ailleurs, rien qu’aux Etats-Unis, le bureau du travail prévoit que les besoins de faire appel à des développeurs augmenteraient de plus de 50 % tous les 10 ans sans l’utilisation de solutions low code / no code. 

Toutes ces études montrent bien l’urgence à trouver des solutions pour répondre aux besoins de création en logiciels des entreprises. Mais côté PME, la pénurie de développeurs qui s’accélère n’est pas le seul problème ; les projets informatiques sont longs à mettre en œuvre et ils coûtent cher. Ainsi, pour répondre à leurs projets numériques et leur permettre de rester concurrentiels, le développement low code / nocode est une alternative plus qu’intéressante.

En effet, certaines entreprises, leader de leur marché, sont confrontées à des startups agressives qui disposent de fonds importants pour soutenir leur digitalisation et leur innovation. Pour ne pas se laisser dépasser par des structures qui peuvent investir beaucoup sans avoir besoin d’être rentables immédiatement, les PME ont la possibilité aujourd’hui de se tourner vers les solutions low code / nocode qui permettent de répondre à tous types de projets (click and collect, CRM, ERP, application métier, site e-commerce, marketplace...).

"A ce jour, il n’y a aucune raison qu’un outil nocode ne puisse pas délivrer le même service qu’un outil traditionnel. Nous rencontrons rarement de limites dans les fonctionnalités”, explique Francis Lelong, CEO et cofondateur d’Alegria.tech.

Low code et no code permettent donc de répondre aux besoins exponentiels en création de logiciels, mais comment fonctionnent-elles exactement et qu’est-ce qui les différencient l’une de l’autre ?

Plateformes No code vs. plateformes Low code, de quoi parle-t-on exactement ?

Les plateformes de développement no code et low code sont des espaces unifiés qui permettent à une seule et même personne de travailler de manière fluide les trois aspects d’un projet informatique :

  • le front ou l’aspect visuel d’une application,
  • la logique pour organiser les processus du projet,
  • la base de données pour structurer la data interne.

La première différence réside dans la couche de code à appliquer dans la plateforme. 

Ainsi, les outils nocode permettent de créer des applications sans une seule ligne de code, que ce soient pour la création de sites web, d’applications métiers, de landing pages, de newsletters, de chatbots, d’automatisation… Sont qualifiées de Nocode, les plateformes de programmation visuelle qui, par un simple glisser-déposer, donnent la possibilité à n’importe quel utilisateur de construire des applications ou éléments images, formulaires, fonctionnalités…

Sur les plateformes de développement low code, le développement de la solution digitale nécessite forcément une certaine quantité de code pour arriver au produit fini (20 à 30 % en moyenne). 

La confusion entre les deux termes est encore fréquente, pourtant, une différence fondamentale existe, qui concerne l’utilisateur final de ces plateformes.

La vraie différence entre le Nocode et le Low code

Comme nous venons de le voir, les plateformes low code nécessitent une couche de code qui demande à l’utilisateur de le maîtriser ; il faut donc faire appel à des développeurs low code pour les utiliser. 

Quant aux plateformes Nocode, elles donnent, pour la première fois, à des non-développeurs le pouvoir de créer des applications : ce sont des citoyens développeurs (ou citizen developer).

L’évolution fondamentale réside dans le mouvement de citizen development qui a émergé de manière très forte aux Etats-unis ces dernières années. Des personnes de tout horizon peuvent désormais imaginer et concevoir librement des solutions digitales grâce à leur pouvoir d’abstraction et aux outils Nocode.

Le low code a, quant à lui, le rôle de permettre à des développeurs d’aller beaucoup plus vite dans la création de logiciels nécessitant encore, pour le moment, une couche de code qui n’a pas encore été imaginée et simplifiée par le Nocode.


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