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Webhook : de quoi parle-t-on ?

Les notions d’API et de webhook commencent progressivement à faire partie du jargon business notamment avec la démocratisation du Nocode.

Webhook : de quoi parle-t-on ?

Pour autant, il peut être compliqué de les appréhender. C’est ce qu’on va tenter de vous expliquer dans cet article.

Webhook : Qu’est-ce que c’est ?

Souvent appelé “Reverse API” ou encore “HTTP callback”, le webhook est un outil qui permet de déclencher une action lorsqu’un événement déterminé se produit.

Pour rentrer un peu dans la technique, le webhook est en fait une requête HTTP de type POST qui va envoyer des informations (des données) par le biais d’une URL pour un événement précis.

Ces données sont généralement envoyées dans une structure de données JSON - qui permet aux outils de les traiter.

Quels sont les cas d’usage ?

Les cas d’usage sont très nombreux. En voici quelques exemples :

  • Création d’un nouveau contact dans votre CRM ainsi que l’envoi d’une notification Slack à l’équipe commerciale lorsqu’un utilisateur remplit un formulaire sur votre site.
  • Création d’une facture et envoi de mail automatisé lorsqu’un utilisateur achète un produit sur votre site.
  • Envoi d’une notification à l’équipe Customer Success lorsque la période d’essai d’un utilisateur se termine.

Vous l’aurez compris, les webhooks sont un outil aujourd’hui indispensable pour automatiser des tâches à forte valeur ajoutée à partir d’un événement, autrement dit “trigger”.

Webhook vs API : Quelle différence ?

Il est vrai qu’on peut rapidement s’y perdre parmi ces différents concepts. Le webhook et l’API se ressemblent dans le sens où ils permettent tous les deux de faire transiter des données entre deux outils.

La différence se fait davantage dans le “comment”. Nous avons vu dans la partie précédente que le webhook se basait sur des événements. L’API est-elle “request-based”, c’est-à-dire basée sur une requête. Ici, nous allons cette fois interroger un outil pour récupérer des données - dans le cadre d’une requête GET. C’est ce qu’on appelle le “polling”, autrement dit le “sondage”.

À savoir qu’il existe quatre types de requêtes : GET, POST, PUT, DELETE. Mais ce n’est pas si important dans le cadre de cet article.

On va privilégier les APIs lorsque l’on doit gérer des changements constants dans les données. En effet, à chaque fois que vous allez sonder le service, de nouvelles informations vont être récupérées. On peut prendre l’exemple des données issues des campagnes publicitaires telles que Facebook Ads ou Google Ads.

Avoir recours à une API n’aurait pas de sens par rapport aux Webhooks dans le cadre de la génération d’une facture. Effectivement, l’objectif ici est de déclencher une action instantanément plutôt que d’interroger à intervalles réguliers le service pour savoir si un client a acheté un produit ou non.

Voici une illustration qui vous permettra de mieux visualiser le mécanisme et la différence.

API vs Webhook
Source : Mailjet

Les usages sont totalement différents donc il n’est pas pertinent de vouloir comparer les deux. Tout dépend de l’objectif et du type de data que vous souhaitez manipuler.

Webhook et outils Nocode ?

Tout ça fait rêver mais comment ça se passe dans les faits ?

Depuis des années, ces outils ont été sollicités purement et difficilement par du code. La data est devenue si importante pour les entreprises que le python est aujourd’hui devenu le langage le plus populaire des développeurs. C’est aujourd’hui le langage que les data engineers utilisent pour faire des requêtes et interroger les outils, récupérer des données et automatiser les processus.

Mais heureusement, les outils Nocode et low-code se sont vite mis à la page pour proposer aux utilisateurs une méthode beaucoup plus accessible pour obtenir les mêmes résultats.

On peut prendre l’exemple de Zapier, Make (ex-Integromat) ou encore n8n, la solution d’automatisation open source - qui offre des modules de webhook.